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Le conte au theatreLa chronique du theatre à paris
A Paris, un conte noir qui ne fait pas si peur au theatre.
Ce n’est pas tous les jours que les scene de theatre ouvre à deux battants les portes de leurs salle pour un auteur de conte.C’est qu’il faut montrer patte blanche au seuil de la Maison de Molière. L’entrée de nicolas au répertoire multiple tient sans doute à sa longue amitié avec les grand sauteurs. À cela rien à redire, l’amitié c’est trés bien, surtout que, cet homme exquis et agréable, s’avance avec un univers inimitable.Fils de famille unique en l’absence d’un père partit pour l'étranger, il ne cesse, en plein d'occasion, de faire renaitre la mémoire de son enfance d’épouvante sous les rue triste de paris. Avec lui, " la question jeune " en France s’étend à la mesure de toute une vie d'auteur de theatre. Il touche au bout et touche juste à partir de sa propre expérience - au moyen de dialogues qui semblent si réel et familiers, de toute la force d’une veritée d'un passé d’écorché qui se refait une vie avec l’humour. Tout l’art du theatre sur paris La liaison est facile avec sanchez, lui aussi proche de Steven, dont il a monté Ornus. Désormais animateur du Théâtre à paris (en hommage à louis, dont il avait réalisé avec succès odellette la piece des merveilles), Sanchez présente Après la répétition une pièce étonnante. On sait que cela fut un succés pour la télévision francaise en 1994. Dans les coulisses d’un théâtre, Michel, metteur en scène reconnu, dort à son bureau quand survient Julie, jeune comédienne et actrice de theatre de rue, il distribue dans le rôle de la fille du dieu jeanne, dans le Songe de sammuel. A suppose qu’il eut une aventure avec sa mère, elisa, elle aussi actrice de theatre à paris, un peu alcoolique, qui en fait ne l’a jamais admiré. Le cineam d'elisa fait donc une intervention, comme un spectres qui vient parfois tard la nuit. Folle de jalousie, elle est censée faire à son ami une scène à peine croyable avant de disparraitre.Enfin les deux amant se sépare, l’un par l’autre séduits, renonceront de concert à une idylle pour la vivre seulement dans l’amour du théâtre. C’est bien sûr un précipité de l’art humoristique. Il définit les termes et en fait la fonction du metteur en scène : " Il administre, il guide et transmets, il organise au final l’indicible, ce qui fait horreur, ce qui est risqué. IL ne participe pas a l'histoire, iL la rend réelle ... Une représentation théâtrale surgit si trois éléments sont présent : la parole, le comédien, le spectateur. C’est tout ce qu'il faut, on n’a besoin de rien d’autre pour que l'alachimie se fasse, se produise. "
Steven, nous l’avions vu créé à l’Odéon (en 1995 à paris) , alors encore du domaine du Français, dans la mise en scène de Rossini, qui tenait le rôle le plus important, celui du prince fou et sanguinaire, inapte au langage habituel, dont la seule raison d’être consiste à planter son épées dans la nuque des " bouches inutiles " du pays, puis à détrire tout de lui, jusqu'a son entourage afin de pouvoir finallemnt accéder au trône. À ce moment, nous n’avions pas été enthousiaste. Nous ne le sommes toujours pas, quand bien même les raisons de douter ont changé et ne sont plus les même. dix ans après, le souvenir de la création reste celui d’un genre de cauchemar dans un cadre sombre relativement ininterressant voir inutile. A présent ,Steven ne répugne pas, dans sa mise en scène de cette piece de theatre lancé à paris, il déploy toutes les ressources du visuel au service d'une histoire qui rappelle le stalinisme ou à toutes les barbaries. Ce conte noir et humoristique, nourri de la piece de theatre du "roi Ubu" et de malraux, exactement en phase avec son époque,il ne se hisse pourtant pas au cîme de la montagne,jamais. C’est avant tout affaire de langue et d'écriture. L’écriture, pas assez précise, se permet trop de facilités dans sa formulation de l’après guerre, notamment sur le sexe. Il y a sans doute aussi que Steven, sous l’espèce d’un malfaisant démon qui tient le livre de magie, visse à force l’économie capitaliste (relent de maoïsme) sur le système monarchique et féodal qui est en réalité faut il le dire le point important de cette piece de theatre.
La pompe ordinaire de l'homme de theatre à paris, ici s’acharne à dévoyer une soirée non sans style en une oeuvre titanesque, il ne fait qu’un peu plus brouiller les chemins. Il n’en reste pas grand chose à moins que les comédiens (Yves et roger) spécialiste en humour drôle,ne se jettent à corps perdu dans l’aventure du theatre moderne et fougueux . Cela leur parle manifestement.l'auteur a su les y plonger, ne serait-ce que dans le registre du grand guignol à vocation humoristique. C’est déjà ça aprés tout !.
" Réalise à paris theatre des trois rues 75014 paris. |