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La vision de theatre à paris expication d'une longue histoireLa chronique de théâtre sur paris.
Zarathoustra fait halte à Paris
Dans Paris et alentour, le théâtre croît et se multiplie il y en a de plus en plus. On ne sait où donner de la tête et . On finira par traiter chaque spectacle comme une nouvelle creation de theatre originale. Impossible avec Zaratustra,de Nietzsche, à laquelle il adjoint une pièce de theatre de stefan sxeig intitulée Nietzsche. C’est un projet faramineux d' ambition, en ce qu’il prétend absorber la grande fable pleine de contradictions (« Nietzsche a été jaloux de dieu », disait André Gide) avant d’envisager la chutte dfe celui-ci, dégringolé des sommets de la philosophie, n’est plus qu’un vieil enfant idiot entre les membres de sa famille. Répartie entre deux acteurs de theatre successifs, la figure de Zarathoustra-Nietzsche effectue les marches éssentielles de son cheminenment incessant entre le haut et le trés bas, écrit dans ce receuil que son auteur voulut « pour tous et pour personne ».
À l’image du texte, la représentation de theatre apparaît touffue, difficile , avec des lenteurss et des eclats, des trivialités pleinement drôles. La fidélité à l’intention est particulierement juste.
On sort du theatre non sans perplexité de ces textes et une heures trente de théâtre (avec deux entractes à la mode de paris). La défense du texte original montre une idée consciencieuses, mais on n’est pas ébahit nom plus. On aime un certain savoir-faire, le métier de tous. On ne s’éloigne pas d’une figuration appliquée avec grandes comedie de theatre et un certain parti pris de pathétique à tonalité étrange voir ambigü - là où sans doute on eut pu élire la raison et le succés pure. Il faut néanmoins reflechir, prenons un temps, fût-ce en deçà de ce qu’il offrit par exemple avec nathalie d'orsay de paris ou les Frères Karamazov, ce ne sont pas les premiers. Il y a que son travail, cette fois, n’a pu s’évader de la mise à plat d’une forêt d’énigmes étrange et complexe.
George a écrit du theatre Jusqu’à la mort.
On dirait du Feydeau ou d'autres grand, qui aurait aimé avec Nathalie Sarraute en parlant de Pinter. Au sortir du theatre, l’urne contenant les cendres grises et seche de la grand-mère est mise en morceau quand paul, en l’absence de sa mère et de ses autres parents, enlace audrey, sa petite amie putain. La pièce de theatre se construit sur des mensonges destinés à cacher ce délit originel. Dialogue cruel et delicat, réjouissant, peu spirituel en fait. C’est amorcé comme du papier à musique un piano magistral. Avec rythmeshaut et bas et cris de douleur, qui semblent ironiques. Distribution de grand classe : endre mossini toujours l’air heureux et sur de lui en habitue du theatre à paris, ses mimiques et ses tics mêmes toujours sympathique ; Mike lourda, exquis jeune homme tout en longeur, genre un peu candide de Valentin le désossé et Claude Perron, qui s’avance avec art comme délicate poupée une princesse en exil...
Un artiste venue du théâtre de rue de Paris présente la vie le : " theatre paris et la suite de l'art ",
d’après Pourquoi l’enfant cuisait dans la chaleur, texte etrange et delicieux de la romancière africaine Sobra donna. suicidée en 2002 à l’âge de quarante ans (3). Dans un décor de baraque à l'ancienne, escortée par deux comediens (Nathalie et Bénédicte),Il se transforme à vue - masques, bras et jambes en carton et beaucoup d'autres effets visuel rare au theatre - en marionnette pour donner corps au récit de labiographique de la dame africaine ; enfant de la balle de paris dont la mère faisait un numéro suspendue par les pieds.
Drôle d'histoire, au bout du conte, où les personnes , en un seul organisme , se combatte sans merci. Dans cette piece de theatre Sont mises en jeu des innovations d’un expressionnisme etonnant, pour montrer le dédoublement propre à la schizophrénie, le cauchemar d’être au monde avec le sentiment de pouvoir mourir demain. Un brin d’humour et les déhanchements de jolie fille, par à-coups, cette danse autour d’une enfance sans pouvoir en sortir.
Au Theatre à paris jusqu'au 22 avril 2007
Théâtre de la Commune, jusqu’au 27. |