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Laurent ruquier

Laurent Ruquier, né le 24 février 1963[1] au Havre (Seine-Maritime), est un humoriste satirique français. Chroniqueur, animateur de radio et de télévision, il est également parolier, écrivain, scénariste, dramaturge et producteur de spectacles.

Sommaire

Biographie

Il a grandi au sein d'une famille nombreuse au niveau de vie modeste. Au lycée, Laurent divertit ses camarades en publiant ses premières satires dans le journal de l’école. D'abord destiné à des études de comptable (Il obtient un DEUG AES, Administration Economique et Sociale à l'Université du Havre ainsi qu'un DUT GEA, Gestion des Entreprises et des administrations en formation continue), c’est vers l’humour qu’il s'orientera définitivement.

Son maître à penser est Pierre Doris qu’il affectionne tout particulièrement pour son humour noir.

Débuts radiophoniques

Entre 1983 et 1986, il fait ses débuts sur des radios locales du Havre en compagnie de son fidèle acolyte Thibault Laurent : Radio Force 7, Radio Porte Océane, Radio Grand Large. Sur la première, il présente notamment « Les Petites Têtes », reprenant le concept de l'émission les Grosses Têtes de RTL, avec des humoristes locaux et d'autres animateurs de la station.

En 1987, poussé par sa tante, il contacte l'animateur radio et journaliste Jacques Mailhot, alors animateur de l'Oreille en coin sur France Inter, qui est séduit par ses textes. Grâce à lui, Laurent Ruquier réalise sa première expérience de télévision dans l'émission « Paris Kiosque » que Jacques Mailhot anime pendant trois mois sur FR3 Île-de-France, et il se voit offrir l’opportunité de se produire à Paris sur la scène du Caveau de la République, une occasion en or pour l'humoriste de se faire connaître hors des limites de sa province natale.

Peu après, en 1988, et pendant deux ans, il rédige des chroniques impertinentes pour Jean Amadou et Maryse, dans le cadre de leur émission matinale quotidienne sur Europe 1.

En 1989, il propose sa candidature à Jacques Martin qui a émis l'idée de remonter une émission dans le style du Petit Rapporteur. Jacques Martin accepte et le prend comme chroniqueur dans « Ainsi font, font, font… » qui verra le jour en septembre sur France 2.

En 1990, il est engagé sur France Inter pour collaborer au « Vrai-Faux journal » qu’anime Claude Villers.

Animation d’émissions

En 1991, il devient animateur de l’émission radiophonique Rien à cirer avec succès sur France Inter et fait découvrir de jeunes humoristes : Pascal Brunner, Anne Roumanoff, Chraz, Sophie Forte, Virginie Lemoine, Jean-Jacques Vanier, Didier Porte, Laurence Boccolini, Christophe Alévêque, Frédéric Lebon, Patrick Adler et Laurent Gerra.

Ses premières expériences comme animateur télé sont catastrophiques. L’adaptation télévisuelle de Rien à cirer en 1994 sur France 2 ne convainc pas les téléspectateurs et les Niouzes en 1995 sur TF1 ne survivent que 5 jours. Y figuraient notamment à ses côtés Isabelle Mergault, Isabelle Motrot, Frédéric Lebon, Jacques Ramade, Christophe Alévêque.

En 1996, l'émission de France Inter Rien à cirer se termine et Laurent Ruquier aborde Changement de direction.

Il poursuit sa carrière sur les planches avec deux spectacles réalisés par l’inconnu Pascal Légitimus et produits par Juste pour rire : Enfin gentil et Encore gentil. À cette occasion, il fait son coming out et révèle son homosexualité.

En 1998, il tente un retour à la télévision avec l'émission Tout le monde en parle, produite et présentée par Thierry Ardisson. Cette fois, le public est séduit, mais Laurent Ruquier change de chaîne la saison suivante pour rejoindre les rangs de Canal+. Il coanime Un an de plus avec Marc-Olivier Fogiel où il apporte sa dose d’humour.

En 1999, il fait également sa rentrée sur Europe 1 pour deux interventions quotidiennes : une chronique le matin avec Julie et On va s'gêner qu’il dirige depuis, quotidiennement de 16h30 à 18 heures puis dès 16h à partir de 2006, avec une bande de chroniqueurs dont Philippe Geluck, Gérard Miller, Isabelle Alonso, Pierre Bénichou, Claude Sarraute, Christophe Alévêque, Steevy Boulay, Jean-Luc Lemoine, Peri Cochin, Valérie Mairesse, Christine Bravo, Patrice Leconte, Christine Ockrent, Isabelle Motrot, Monique Pantel pour la rubrique cinéma, Serge Llado pour la rubriques Musiques Éternelles… Ont pu y faire leur apparition Arno Klarsfeld, Olivier Lagras, Valérie Payet, Bernard Rapp, Jacques Martin, Jean Yanne, Philippe Bouvard lui-même, entre son licenciement et sa réintégration à RTL, Pierre Palmade...

En septembre 2000, Thierry Ardisson et Catherine Barma lui proposent d'animer On a tout essayé sur France 2 en deuxième partie de soirée, un mardi sur deux. Devant le succès de l'émission, France 2 lui propose, en septembre 2001, de passer en quotidienne entre 19 heures et 20 heures. Il est entouré de ses amis chroniqueurs d’Europe 1, on y retrouve notamment Philippe Geluck, Peri Cochin, Isabelle Alonso, Caroline Diament, Christophe Alévêque, Elsa Fayer, Annie Lemoine, Steevy Boulay, Pierre Bénichou, Florence Foresti.

Pour France 3, il commente en direct le Concours Eurovision de la chanson avec Isabelle Mergault en 2003, puis avec Elsa Fayer en 2004. En 2005, il anime la présélection française pour l'Eurovision avec Elsa Fayer mais le duo ne commentera pas le concours final.

Le 6 juin 2006, Laurent Ruquier a présenté une soirée de variétés, 36 en chansons, en première partie de soirée sur France 3[2]. Cette émission sera suivi par 1967, La révolution sexuelle en chansons présenté par Michèle Bernier (13 février 2007)[3] et Les présidentielles en chansons présenté par Christophe Hondelatte (26 mars 2007)[4].

En 2006, « On a tout essayé » a été doté d'un nouveau décor à la tonalité plus intimiste et aux couleurs moins criardes que le précédent. De nouveaux chroniqueurs ont fait leur apparition : Jérémy Michalak, Mustapha El Atrassi, Virginie de Clausade, Roger Zabel et Mamane.

Le 16 septembre 2006, Laurent Ruquier a repris le créneau du samedi soir en seconde partie de soirée, en remplacement de l'émission Tout le monde en parle de Thierry Ardisson, avec un talk-show intitulé On n'est pas couché, toujours produit par Catherine Barma et réalisé par Serge Khalfon. Jonathan Lambert et Jean-Luc Lemoine s'occupent de la partie humour avec le médiateur et le copain d'enfance. Eric Naulleau et Eric Zemmour, critiques, s'occupent de la partie politique et littéraire.

Préférant rester sur France Télévisions, il quitte en 2006 la présentation du magazine qu'il animait sur Paris Première, Ça balance à Paris laissant sa place à Pierre Lescure.

Samedi 21 octobre 2006, Christine Bravo récupère « sa » case du samedi en Access prime time, pour une version de « On a tout essayé » sans Laurent Ruquier trop occupé par l'ensemble de ses activités : « On a tout essayé... même sans le patron ! ». Notez aussi que durant la semaine du 18 au 22 décembre 2006 c'est Philippe Geluck qui a remplacé Laurent Ruquier car celui-ci était absent pour raisons personnelles.

Le 4 mai 2007, Jean-Marc Morandini annonce sur son blog que Laurent Ruquier arrêterait son émission quotidienne sur Europe 1 à la fin de la saison 2006/2007[5]. L'animateur souhaiterait « faire une pause » dans ses activités radios, afin de se concentrer sur la télévision (il anime une émission quotidienne et une hebdomadaire sur France 2). Laurent Ruquier souhaitait également consacrer davantage de temps au théâtre et à l'écriture. Jean-Pierre Elkabbach, président d'Europe 1, a réagit en déclarant : « Je regrette la décision personnelle de Laurent Ruquier. Je comprends que ses multiples activités lui aient donné l'envie du prendre du champ. Je souhaite remercier Laurent pour ses huit années de collaboration fructueuse avec Europe 1. »
Selon le blog de Jean-Marc Morandini[6], Laurent Ruquier allait rejoindre RTL à la rentrée de septembre 2007 pour animer une émission hebdomadaire tous les week-ends. L’animateur était également en contact avec Europe 1, France Inter et RMC[7].
Laurent Ruquier reste finalement sur Europe 1 : il a annoncé à Axel Duroux, le président de RTL qu'il conserve sa tranche 16h - 18h sur Europe 1, après des discussions avec Jean-Pierre Elkabbach, le président de la station[8]. Ce dernier a exprimé sa satisfaction : « Je suis surtout heureux pour Europe 1 et pour le Groupe. Pour moi, Laurent ne peut être ailleurs. Il habite Rue François 1er ! C’est un enfant d’Europe 1. »

De septembre 2007 à juillet 2008, il présente une émission quotidienne sur France 2, On n'a pas tout dit, qui remplace On a tout essayé. Il arrête alors son émission quotidienne, tout en poursuivant On n'est pas couché.

Le 27 décembre 2008, il présente en première partie de soirée sur France 2 Stars et comédie, une émission dans laquelle huit personnalités montent sur la scène du Palace pour leur premier spectacle[9].

Théâtre

Laurent Ruquier est l’auteur de différentes pièces :

Production de spectacles

En 2005, Laurent Ruquier s’est lancé dans la production de spectacles. Il a réussi à faire rechanter Marie Laforêt, après plus de 30 ans d’absence sur scène. « La Fille aux yeux d’Or »[10] s’est d’abord produite à Montréal, puis à Paris (à guichets fermés) en attendant une tournée en province.

Laurent Ruquier a également produit les retours sur scène de Véronique Rivière au Théâtre de Dix-Heures du 4 au 28 janvier 2006 et de Pauline Ester au Café de la danse en juin 2006.

Il a écrit et produit en décembre 2006, le spectacle du jeune imitateur Michaël Gregorio au Café de la danse.

Positionnement politique

Il a déjà déclaré plusieurs fois être de « gauche » et « socialiste », par « tradition familiale »[11]. Il a ainsi soutenu Ségolène Royal lors de l'élection présidentielle française de 2007[12].

Annexes

Notes et références

Article connexe

Liens externes [modifier]

Source : Wikipédia